L’habitude : l’automatisation de notre corps

En psychologie, une habitude est définie comme une activité automatisée qui s’acquiert au travers de la répétition. La plupart des habitudes que nous avons acquises au cours de notre vie se sont formées sans réflexion, par la routine, de manière inconsciente. Elles sont le résultat d’un facteur social ou d’une simple approche compulsive.

Les psychologues indiquent qu’il faut environ 30 jours pour mettre une nouvelle habitude en pratique. C’est le temps dont nous avons besoin pour que le cerveau soit capable d’automatiser certaines activités. Cela libère de l’espace dans notre mémoire et nous permet de nous concentrer pour bien faire des choses plus compliquées. Ce type d’automatisation comprend la marche, la respiration ou encore nos préférences alimentaires.

Il est indéniable que certaines des habitudes que nous avons acquises sont très utiles, mais chacun de nous peut sûrement en trouver au moins quelques-unes qui, si elles sont rejetées, pourraient contribuer à améliorer notre qualité de vie.

Les endorphines : l’hormone du bonheur

Lorsque vous regardez dans votre réfrigérateur ou vos armoires, vous trouverez certainement quelques produits sur les étagères qui vous ont toujours accompagnés. N’est-ce pas le fait de les regarder ou même d’y penser qui vous donne envie de les manger dès qu’ils arrivent entre vos mains ? Les endorphines l'hormone du bonheur

Chacun d’entre nous peut énumérer quelques-uns de ses plats préférés, qui constituent une partie permanente et inviolable de notre alimentation. Nous préférons nous contenter pour la énième fois de la même pizza plutôt que d’essayer un nouveau plat au restaurant ou une nouvelle recette. Cela est dû à une réticence générale à l’égard de l’expérimentation, et en particulier à la crainte qu’une chose n’ait pas bon goût pour nous.

L’ensemble du processus est contrôlé par le cerveau et les endorphines. L’hormone du bonheur, que le cerveau adore se fournir. Il est responsable de l’amélioration du bien-être, de l’autosatisfaction et d’autres états euphoriques. Nous la libérons en prenant des stimuli provenant, entre autres, de l’adoption d’habitudes agréables. C’est ce groupe d’hormones qui nous empêche de faire de simples expériences de peur que, par exemple, le fait de manger quelque chose de nouveau ne nous procure pas cet agréable état de soulagement.

Activités au cours desquelles nous mangeons plus

L’habitude la plus courante associée à la suralimentation est de manger des collations tout en faisant diverses activités. Certains d’entre nous aiment regarder Netflix accompagné de chips. D’autres, en raison d’un mode de travail intense, sont obligés de manger sur le pouce, et le reste d’entre nous mange son repas pendant sa préparation, en argumentant avec le souci de sa bonne préparation.

Activités au cours desquelles nous mangeons plus

Tout comme lors du repas, il ne nous reste plus qu’à surveiller le grignotage, et il y a plusieurs solutions pour le reste:

  • N’abandonnez pas, contrôlez : le premier ne suppose pas d’abandonner l’habitude, mais de remplacer la nourriture que vous mangez par une autre. Cela semble être la solution la plus simple pour commencer.  Elle vous fait prendre conscience du problème et réfléchir à la manière de le résoudre.
  • Remplacez-la par une autre : si une activité donnée commence à vous poser un réel problème, essayez de la remplacer par une autre, ce que vous pouvez toujours faire en même temps. Essayez de vous étirer en regardant une émission de télévision ou en travaillant sur un projet important, en empoignant une balle anti-stress. Votre cerveau continuera à vous fournir des endorphines et vous prendrez soin de votre bien-être.
  • Abandonnez-la complément et remplacez-la par une meilleure récompense : c’est la manière la plus difficile, mais à mon avis, elle donne les meilleurs résultats. Il s’agit de renoncer à ses habitudes actuelles en faveur d’autres activités plus saines. Le meilleur exemple en est le sport, qui, pratiqué à un ou deux jours d’intervalle, peut fournir la même injection d’endorphine, et en outre fournir plus d’énergie, qui peut être utilisée même pour un travail plus efficace.
  • L’attente a meilleur goût : cette méthode vous permettra non seulement de manger de façon moins monotone, mais elle obligera aussi votre corps à chercher de nouveaux plats pour compléter votre alimentation. La deuxième valeur ajoutée de cette méthode est qu’elle rendra les jours ou les situations où vous mangerez votre plat préféré encore plus amusants. La rareté de leur consommation assurera un plus grand afflux de l’hormone du bonheur et contribuera à améliorer votre humeur.

Contrôlez vos émotions

Le plus grand inconvénient du stress auquel nous sommes confrontés est le comportement compulsif. Chez certaines personnes, il se manifeste par une augmentation de l’agressivité, chez d’autres par un repli sur soi, et chez d’autres encore par une alimentation compulsive. Cela peut conduire à des pathologies qui peuvent être comparées à une dépendance alimentaire. Dans de telles situations, ce n’est pas tant une lutte consciente et l’évitement d’une consommation incontrôlée qui viennent à la rescousse, mais la recherche d’un autre moyen de soulager un stress excessif.

Contrôlez vos émotionsDans la plupart des cas, le sport est le meilleur moyen de soulager le stress, mais essayez aussi d’autres méthodes, afin de trouver enfin ce qui est plus sain et parfaitement adapté à vos besoins.

Combattre les habitudes que vous avez acquises au fil des années n’est pas la chose la plus facile à faire, et vous trébucherez certainement plus d’une fois. N’abandonnez pas et armez-vous de beaucoup de patience et d’abnégation.

Si vous souhaitez en savoir plus sur la santé ou la complémentation alimentaire, nous vous invitons à lire les autres articles disponibles sur notre site.